26 févr. 2014

Sacher Torte

Cette recette provient du blog "Cuisine-Addict" de Sandra, et est un petit mix de recettes qu’elle a trouvé sur internet et dans des livres.
Je l’ai déjà réalisé deux fois (dont une fois pour le dessert du réveillon de Noël), et je dois dire que ce gâteau au chocolat fait son petit effet !

La recette :
8 pers.
Préparation: 2 x 20 min
Cuisson: 50 min
Repos: 2 x 4h minimum

Pour le gâteau
150 g de chocolat noir (minimum de 70% de cacao)
90 g de beurre doux
6 œufs
2 blancs d'œufs
1 cc d'extrait de vanille
1 pincée de sel
135 g de sucre
90 g de farine tamisée
200 g de confiture d'abricot

Pour le glaçage
90 g de chocolat noir (minimum de 70% de cacao)
250 g de crème fraîche épaisse
240 g de sucre semoule
1 cc de glucose cristal (ou à défaut de miel d’acacia)
1 cc d'extrait de vanille
1 œuf

Le gâteau
Préchauffer le four à 180°C.
Beurrer un moule à manqué de 20 cm de diamètre et disposer un rond de papier cuisson dans le fond (étape facultative avec un moule en silicone).
Casser les œufs en séparant les blancs des jaunes et battre légèrement les 6 jaunes avec l'extrait de vanille. Faire fondre le chocolat avec le beurre en petits dés au bain-marie ou au micro-onde(1’10 min à 450W avec 3 cs d’eau), puis l’ajouter aux jaunes et battre l’ensemble jusqu’à l’obtention d’un appareil lisse.
Monter en neige les 8 blancs d'œufs avec la pincée de sel, puis ajouter le sucre petit à petit. Augmenter la vitesse du batteur pour serrer la meringue qui doit être lisse, ferme et brillante.
Incorporer 1/3 de la meringue dans l’appareil chocolaté et bien mélanger au fouet à main. Puis, incorporer le reste de la meringue délicatement à l’aide d’une spatule souple.
Ajouter enfin la farine tamisée en la saupoudrant sur le dessus de la préparation et en l'incorporant avec la spatule en soulevant la masse(attention à ne pas trop travailler l'appareil).
Verser la pâte dans le moule et enfourner pour environ 50 min en vérifiant la cuisson avec la lame d'un couteau.
Laisser refroidir complètement sur une grille (4h minimum).

Le glaçage
Mettre la crème, le chocolat, le sucre et le glucose (ou miel) dans une casserole. Faire fondre le chocolat et le sucre à feu très doux en remuant, puis augmenter le feu et laisser cuire pendant5 à 6 min à feu moyen (SANS REMUER).
Battre légèrement l'œuf entier dans un bol, y ajouter 2 à 3 cuillerées de la préparation chocolatée et bien mélanger. Verser le contenu du bol dans la casserole et continuer de cuire le glaçage à feu moyen en fouettant sans arrêt jusqu'à l’obtention d’une consistance nappante.
Enfin, ajouter l'extrait de vanille, hors du feu.

Le montage
Mixer grossièrement la confiture d'abricot, afin d’obtenir une texture lisse.
Couper le gâteau refroidi en 2 dans la hauteur, à l'aide d'un grand couteau scie. Laisser la partie inférieur sur la grille(sur laquelle il a refroidit), la napper de confiture et replacer la partie supérieure par-dessus.
Déposer la grille avec le gâteau sur un grand plat ou un tapis silicone à bords. Verser doucement le glaçage encore chaud sur le dessus du gâteau en le penchant légèrement pour le recouvrir uniformément et faire couler le glaçage sur les côtés pour les napper également.
Laisser reposer au moins 4 heures (ou toute une nuit)pour figer le glaçage.


Astuces de Cuisine-Addict :
- Si vous ajoutez l'œuf trop vite dans le glaçage chaud, il risque de coaguler et former de petits grumeaux dans le glaçage. Si cela arrive, il suffit de passer le glaçage chaud au travers d'un tamis avant d'en napper le gâteau.
- Éviter d’utiliser une spatule pour lisser le glaçage, vous feriez des marques et n'obtiendrez pas le joli glaçage lisse et brillant de la Sacher. Vous pouvez conserver un peu de glaçage pour décorer le dessus du gâteau à l’aide d’une poche à douille.
- Une fois réalisé, conservez ce gâteau dans une pièce fraîche entre 16 et 18°C (plutôt qu’au réfrigérateur). Le gâteau se conserve très bien et peu facilement voyager une fois que le glaçage s’est solidifié (je l’ai moi-même emporter de Paris jusqu’à Rennes dans une boite sans problème !).

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Bon appétit !

 

19 févr. 2014

Rangement : trier et ranger les médicaments

Chez nous les médicaments sont rangés dans les toilettes dans une armoire « à l’ancienne » que j'aime beaucoup. Je dis « à l’ancienne » car c’était celle de mes beaux-parents et que j’avais exactement la même chez mes parents lorsque j’étais enfant (un must des années 80’ peut être …).
Puisque cette armoire était pleine et que cela faisait un bon moment que je n’y avais pas fait de tri, je me suis dit qu’il était peut-être temps d’en profiter pour la réorganiser.

Tout d’abord, il faut savoir que les médicaments sont composés de substances actives et d’excipients, c’est-à-dire que ce sont produits chimiques. Et comme tout produit chimique, ils peuvent être dangereux, s’ils tombent dans de mauvaises (petites) mains ou s'ils sont jetés dans l’évier ou les toilettes.
Il est donc important d’une part de bien les ranger chez soi, et d’autre part de bien les jeter !

Pour commencer, j’ai donc vidé mon armoire et, pour chaque boîte, j’ai vérifié la date de péremption indiquée. Dans l’idéal, c’est bien de faire un point deux fois par an.
Tout ce qui était périmé (avec boîtes et notices) est allé dans un sac que j’ai rapporté à mon pharmacien. En effet, celui-ci est tenu de les reprendre depuis décembre 2008 (Art. L.4211-2 du Code de la Santé Publique).
L’organisme en charge de les détruire ensuite s’appelle Cyclamed. Au départ, les médicaments non périmés étaient redistribués par des organismes humanitaires, en France ou à l'étranger. Mais en 2005, un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales a dénoncé des détournements de produits et des mauvaises utilisations à cause des notices en français. Depuis, tous les médicaments sont éliminés proprement, dans le respect des règles environnementales et servent à produire de l'énergie.
Voici un aperçu de ce que vous pouvez rapporter à votre pharmacien :

Les boîtes vides avec leurs notices ont quant à elles terminées à la poubelle.

Ensuite, j’ai un peu réorganisé mon armoire … Il faut dire que ce n’était pas très difficile vu la faible quantité de boîtes restantes.
J’ai donc ressortie mon étiqueteuse et j’ai délimité plusieurs espaces en fonction de l'indication des médicaments, tels que : douleurs - fièvre (et j’y ai placé le thermomètre), allergies, rhumes - toux - mots de gorges, digestion, pansements, douleurs - plaies - brûlures … Et très important : j’ai conservé les médicaments dans leur emballage d’origine et avec leur notice (ça sert toujours).

J’ai aussi fait une petite étiquette que j’ai collée à l’intérieur avec les numéros utiles en cas d’urgences :

Et voilà donc le résultat :

Pour finir quelques petits conseils en rapport avec les médicaments :
- L’idéal pour stocker les médicaments est un lieu frais et sec, à l’abri de la lumière et des changements de température (idéalement entre 15 et 25°C). Il faut donc éviter la cuisine, la salle de bains ou encore près d’un radiateur ou d’une fenêtre.
Il faut qu’elle soit facile d’accès mais elle doit rester hors de portée des enfants : en hauteur et fermé à clé (en ne laissant pas la clé sur la serrure évidemment mais sans la ranger dans un endroit improbable non plus) est une bonne solution.

- En cas de doute sur un médicament : ne pas hésiter à demander conseil à son médecin, son pharmacien ou à téléphoner au 15 (un médecin répondra à vos questions 24h/24).

- En sortant de chez le médecin avec une ordonnance, le mieux est de vérifier quels sont les médicaments que l’on possède déjà à la maison : inutile de les racheter ! Vous ferez des économies (pour vous-même et pour la Sécurité sociale …) et vous contribuerez aussi à la réduction des déchets.
Et c’est en faisant régulièrement le tri dans les médicaments que l’on évitera le plus facilement de racheter des médicaments que l’on a déjà !


Et vous avez-vous déjà rapporté des médicaments non utilisés chez votre pharmacien ?


12 févr. 2014

Croziflette

Cette année, pour le jour de l’an, avec mes amis, nous avons eu très envie de remanger de la croziflette en souvenir d’un autre nouvel an, où nous l’avions pleinement apprécié à 4h de matin !  Comme nous étions nombreux, nous en avons préparé un énorme plat (sur la photo, il s’agit des proportions pour 12 personnes).
Pour ceux qui ne connaissent pas (encore) la croziflette, il s’agit de la recette de la tartiflette, en remplaçant les pommes de terre par des Crozets (petites pâtes carrées de Savoie, souvent à base de farine de sarrasin).

Avec le froid qu’il fait en ce moment, si vous aimez la tartiflette, ce plat est à tester d’urgence !

La recette :
8 pers.
Préparation : 40 min
Cuisson : 25-30 min

600 g de Crozets au sarrasin
400 g de lardons
40 cl de crème fraîche
2 oignons
2 reblochons
Poivre

Faire cuire les Crozets dans l'eau bouillante salée pendant 20 minutes (ou selon les instructions du paquet). Puis les égoutter et les mettre de côté.

Dans une grande poêle, faire revenir les lardons jusqu’à ce qu’ils soient un peu dorés (mais pas desséchés).
Pendant ce temps, éplucher et émincer l'oignon. Mettre ensuite les lardons de côté et faire revenir les oignons dans la même poêle jusqu’à ce qu’ils caramélisent légèrement.

Ajouter enfin aux oignons cuits, les lardons et la crème dans la poêle et faire réduire. Goûter et assaisonner, si besoin.

Dans un plat à gratin, disposer en couches successives la moitié des Crozets puis le mélange de crème/lardons/oignons puis le reste des Crozets. 

Terminer en plaçant au-dessus le reblochon coupé en 2 dans la hauteur.
 
Faire cuire au four pendant 25-30 minutes à 200°C, en surveillant. 
Le fromage doit avoir fondu dans les Crozets et la croûte des reblochons doit être dorée et croustillante.
Servir bien chaud, avec une salade.
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Bon appétit !


Merci à Sophie et à Romain pour la préparation de ce plat et à Jean et Bertrand pour leurs photos !

5 févr. 2014

Rangement : étiquetages en série

Suite à la publication de mon billet sur le rangement du tiroir à épiceries de ma maman, ma tante Anne m’a fait la jolie surprise de m’offrir une étiqueteuse comme j’en rêvai …
 
Et voilà ce que j’en ai fait depuis :
- Les étiquettes de ce fameux tiroir à épicerie :

 
- Les étiquettes de mes 2 boites à chaussures rhabillées :
 - les boites de rangement du coin bureau :

- Les pochettes de notre système de rangement de nos papiers :
- Les tiroirs de mon petit meuble à épicerie dans la cuisine :
Et vous, qu’est ce que vous en feriez si vous aviez une étiqueteuse ?

(Billet non-sponsorisé)

29 janv. 2014

Cabillaud au lait de coco, coriandre et citronnelle

Cette recette m’a été inspirée par une recette que ma tante Mary a suivie à l’atelier des chefs. J’ai simplifié la recette et préféré du dos de cabillaud assez épais, aux filets de dorade.
Le résultat nous as beaucoup plu (et a eu l’air de plaire à nos amis).
De plus, comme j’avais préparé la sauce au lait de coco à l’avance, j’ai juste eu à lancer mon « rice cooker » et la cuisson des dos de cabillaud tranquillement pendant l’apéritif (chez nous c’est très rare d’avoir une entrée, à laquelle on préfère un apéritif amélioré), et je n’ai donc pas passé trop de temps en cuisine au dernier moment.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas mangé un plat avec de la citronnelle et j’avais oublié à quelle point j’apprécie cette saveur !

La recette :
4 pers.
Préparation : 20 min
Cuisson : 10 à 15 min

4 dos de cabillaud (env. 180 g chacun)
1 oignon rouge
10 à 15 tiges de coriandre fraîches
1 cc d’huile de tournesol
Fleur de sel
Piment d’Espelette
1 gousse d’ail
2 tiges de citronnelle
½ cc de curcuma
1 boîte de lait de coco (40 cL)
Sauce soja
1 poignée de noix de cajou
1 citron vert

Éplucher et émincer l’oignon. Laver et effeuiller les tiges de coriandre puis couper finement les tiges et hacher grossièrement les feuilles en les réservant séparément.

Faire chauffer un filet d’huile dans un wok ou une sauteuse à bords hauts et faire revenir à feu moyen l’oignon avec les tiges de coriandre et une pointe de sel et de piment d’Espelette.

Éplucher et haché l’ail. Laver et couper les tiges de citronnelle en fines rondelles.

Une fois les oignons translucides, ajouter l’ail, la citronnelle et le curcuma et laisser cuire 2 min en remuant. Verser ensuite le lait de coco et porter l’ensemble à ébullition. Goûter la sauce et au besoin rectifier l’assaisonnement avec un peu de sauce soja. (Il est possible de faire une pause dans la recette à cette étape)

Placer les morceaux de dos de cabillaud à cuire dans la sauce, à couvert et sur feu moyen, pendant 10 à 15 min (en fonction de leurs épaisseurs).

Servir bien chaud avec le riz, en ajoutant quelques feuilles de coriandre hachées, quelques noix de cajou concassées et une tranche de citron vert.
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Bon appétit !



22 janv. 2014

DIY : plat de présentation à étages

Dernièrement, lors d’une brocante, je suis tombé sur ce plat à étages en métal un peu piqué pour la modique somme d’1€50 !  Je me suis tout de suite dit qu’il serait parfait pour présenter des pâtisseries et pourrait servir à de jolies compositions photographique sur ce blog.
Je l’ai donc acheté, ainsi qu’une bombe de peinture blanche (dans mon magasin de bricolage le plus proche) afin de lui donner une seconde vie.
Pour bomber les 3 parties, je me suis installée sur mon balcon en protégeant bien le sol avec un vieux carton, histoire de ne pas faire des tâches chez moi (puisque la peinture à la bombe est une première pour moi). J’ai ensuite suivi les instructions du fabriquant :
"Eliminer les éclats d'anciennes peintures et la rouille. Poncer si besoin. Le support doit être propre, sec et exempt de graisse."
J'ai donc éliminé les petites traces de rouilles et lavé les pièces avec un peu de liquide vaisselle.

"Agiter l'aérosol environ 3 min. Faire un test de pulvérisation." 
Ce que j'ai fait sur un coin de mon carton.

"Distance de pulvérisation, environ 25 cm."  
Effectivement, attention à ne pas bomber de trop près car cela risque de faire des coulures !

"Appliquer plusieurs couches fines. Peut être peint dans un intervalle de 2h ou seulement après 24h. Sec à cœur après 24h."
J’ai commencé par bomber les parties supérieures en appliquant 2 couches à 2 heures d’intervalles, afin qu’elles aient bien le temps de sécher entre les couches. Puis le lendemain, j’ai fait la même chose sur les parties du dessous.

Une fois parfaitement sec, j’ai remonté mon plat de présentation :

... petit aperçu de ce la future utilisation de ce plat (recette à venir) :

15 janv. 2014

Far Breton ultra simple

Je tiens cette recette d’une jolie carte postale Bretonne. Ce qu’il y a de surprenant c’est que cette recette n’incluait pas de beurre … étrange pour de la pâtisserie Bretonne !
Je l’ai donc légèrement modifié en remplaçant la cuillère à café d’huile indiquée, par 20 g de beurre salé et en ajoutant un peu d’Armagnac, dont le goût se marrie très bien avec celui des pruneaux.

Attention avec les quantités indiquées, vous pouvez réaliser un grand far, il vaut donc mieux prévoir un grand plat (le mien a presque débordé quand je l’ai rempli).

La recette :
6 pers.
Préparation : 15 min
Cuisson : 1h/1h30

250 g de farine
250 g de sucre
4 œufs
1L lait entier
20 g de beurre salé fondu
1 pincée de sel
250 g de pruneaux (avec ou sans noyaux)
2 cs d’Armagnac

Préchauffer le four à 200°C.

Mélanger la farine et le sucre et former un puits. Ajouter les œufs battus, le beurre fondu et le sel et commencer à mélanger. Verser progressivement le lait en mélangeant jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Beurrer une moule et y verser la pâte.
Ajouter les pruneaux préalablement roulés dans la farine, afin d’éviter qu’ils ne tombent au fond du moule.
Enfourner, réduire la température à 180°C et cuire pendant environ 1h/1h30 : la surface doit être bien dorée.
Servir tiède ou refroidi à température ambiante.

Version imprimable de la recette
 

Bon appétit !